L’espace de la sobriété mobile

Transition Workshop 2020 | Équipe 3: Nathalie Fanzy, Pauline Hosotte, Eliane Schwander-Gonçalves et Prisca Vythelingum

L’espace de la sobriété mobile

Considérant la mobilité à la fois comme spatiale et sociale, à la faveur d’une évolution rapide face à l’urgence climatique, il faut la revoir sous des multiples aspects. Il faut surtout la considérer comme l’une des méthodes du reverse planning, pour réduire de 10 à 1 les tonnes de CO2 produites en moyenne par personne en Suisse.

Une telle entreprise demande de comprendre les échelles imbriquées de la collectivité et de l’individu, afin de produire un nouveau schéma économique et un nouveau schéma de production/consommatio de biens et services. Pour cela, s’impose la pensée à long terme à l’aide aussi des nouvelles technologies, qui pourront avoir un effet positif sur la reconsidération du PIB, des emplois et finalement du bien-être.

Pour les Marronniers, une approche par scénarios de vie individuelle peut permettre de donner du corps à des solutions concrètes et à l’anticipation des problèmes sociaux que la transition écologique pourra causer.

En combinant les vies de quatre individus-type, le quartier des Marronniers est conçu sur la base de sa proximité piétonne avec les aménités essentielles et les transports publics, conciliant vie privée, vie associative/publique et vie professionnelle, et dans un environnement sain.

L’équipe souhaite enfin concilier les limites que la protection de l’environnement impose avec les possibilités de liberté et de diversité pour l’individu et la communauté.

Prisca Vythelingum et Pauline Hosotte

Équipe

  • Eliane SCHWANDER-GONÇALVES
    Architecte

    Architecte diplômée de l’EPFL, je me passionne pour l’interaction entre l’humain et son espace de vie au sens large. Les phases initiales d’un projet m’enthousiasment particulièrement. C’est à mon avis là où des choix pertinents peuvent avoir le plus d’impact pour une transition écologique efficace et de qualité.
    Après 10 ans dans divers bureaux d’architecture, j’ai commencé en septembre 2020 en tant que cheffe de projet chez TA-SWISS. Cette fondation évalue les choix technologiques en Suisse. Dans le cadre de mon nouveau poste, j’organise en juin 2021 un atelier participatif – Focus Climate – où des citoyens débattront avec des experts sur divers sujet autour du thème le climat et la communication.
  • Prisca VYTHELINGUM
    Économiste, secrétaire générale de l’ATE, section Fribourg
    Économiste de formation, je travaille, comme secrétaire générale à l’association transport et environnement à Fribourg. Mes atouts pour notre mission sont une bonne connaissance des thématiques de mobilité et des procédures d’aménagement du territoire, une grande expérience dans la gestion de projet et des compétences en médiation. Je souhaite contribuer à inventer une mobilité sobre qui s’intègre dans un aménagement qui encourage la transition écologique pour tout ses usagers.
  • Pauline HOSOTTE
    Ingénieure Génie Civil, étudiante EPFL
    Ingénieure au sein du bureau d’ingénieurs-conseils en mobilité Transitec et doctorante du laboratoire de sociologie urbaine de l’EPFL, le domaine de la mobilité comme vecteur des activités des différentes sphères de la vie me passionne. Ma recherche sur l’évaporation du trafic conjugue la pratique et la recherche pour mieux comprendre ce phénomène. Sur une toile de fond où se rejoignent contraintes d’espace et conscience écologique, elle a comme point focal l’individu dans la société.
  • Nathalie FANZY
    Responsable des événements et du groupe d’expertise durabilité de la Fondation Jean Monnet, doctorante EPFL
    Responsable des événements et du groupe d’expertise durabilité à la Fondation Jean Monnet, j’ai pu travailler sur la problématique de transports au sein de l’Europe à travers des études comparatives et tout récemment sur les smart cities pour un prochain cycle de 5 ans. Depuis quelques mois, j’ai intégré l’Ecole doctorale EDAR de l’EPFL pour développer ma thèse en sociologie urbaine qui porte sur les inégalités de genre, d’âge et de ménages restreints (1-2 personnes) dans les villes du futur, intelligentes et durables. Cette thèse s’intègre dans une étude comparative de Copenhague, Barcelone et Zürich.