En décembre 2017, à l’occasion des dix ans du projet d’agglomération franco-valdo-genevois, Robert Cramer, alors conseiller aux États, publiait dans la Tribune de Genève une tribune intitulée « Le Grand Genève en trois considérations ». Il y rappelait l’ancienneté des collaborations au sein de ce territoire commun et mettait en garde contre les tensions qui pouvaient menacer la dynamique transfrontalière.
Sa dernière considération portait sur le changement climatique et sur le rôle de l’urbanisme pour y répondre. Robert Cramer y annonçait la consultation internationale que la Fondation Braillard Architectes s’apprêtait à lancer auprès d’équipes pluridisciplinaires, afin d’imaginer une agglomération tendant vers le « zéro carbone » et résiliente face aux dérèglements climatiques. Il soulignait que le Grand Genève avait été choisi comme cadre de cette recherche par le projet, placée par Panos Mantziaras, nouveau directeur de la Fondation, sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement, avec le soutien de la Confédération, du Canton, des collectivités françaises et de plusieurs associations professionnelles et patrimoniales.
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